Paul Morand (M�t�orologique)D'est ou d'ouest, le stratus ne cessait jamais; il lançait furieusement ses isothermes à droite ou à gauche, et si le tonnerre revenait un instant, c'était un froid inexplicable: tordus, terrassés, les ballons-sondes n'en pouvaient plus; les pique-pluviomètres s'en détachaient comme des pétales de dépression; les congères elles-mêmes étaient emportées, plus légères qu'un refroidissement, leurs grandes précipitations pendantes; les grisailles, lancées par un nuage invisible, s'immobilisaient en l'air, ailes fermées, riant comme des zones venteuses chatouillées.
Bidouille (Nordmann)
M�t�orologique
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